PROTECT YOUR DNA WITH QUANTUM TECHNOLOGY
Orgo-Life the new way to the future Advertising by AdpathwayÉcouter l’article | 2 minutes
La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.
Le 26 novembre 1985, la Québécoise Diane Hébert subit une greffe du cœur et des deux poumons à l'Hôpital général de Toronto.
En 1983, trois ans après la naissance de sa fille, les médecins lui diagnostiquent une hypertension pulmonaire primaire causée par une embolie lors de l'accouchement.
Seule une greffe cœur-poumons peut la sauver. Les médecins estiment alors à 6 mois sa durée de vie.
À l’époque, tout le Québec suit le parcours de cette jeune mère de famille de 22 ans qui lutte pour sa survie.
Une histoire de persévérance et de générosité que nous relate ce montage d’archives.

7:13
Grâce aux dons du public, Diane Hébert se rend à l'Université Stanford, en Californie, où le Dr Norman Shumway a réussi la toute première greffe cœur-poumons en 1981. Elle y attendra deux ans, en vain.
Entre-temps, l'Hôpital général de Toronto inaugure un nouveau programme de transplantation cardio-pulmonaire dirigé par le Dr Joel Cooper. Diane Hébert revient donc au pays dans l’attente d’une greffe.
En novembre 1985, un donneur lui sauve la vie. L'opération dure plus de 6 heures. Elle reste inconsciente pendant un mois. Malgré trois arrêts cardiaques et quatre autres opérations, elle s'accroche.
Diane Hébert a mené d'inlassables actions pour encourager le don d'organes. C'est d'ailleurs grâce à sa détermination que la carte d'assurance maladie est devenue la carte officielle des dons d'organes au Québec, en 1987.
Diane Hébert est décédée le 29 juin 2008 à 51 ans.
Elle a succombé à une infection pulmonaire, près de 23 ans après sa délicate intervention chirurgicale.

.jpg)
7 months ago
76











English (US) ·